16/03/2010
les bons sentiments
Les bons sentiments

on assiste en ce moment à des tas d'émissions télévisuelles (celle de Delarue sur l 'A2 en est un exemple) qui dégoulinent de « bons sentiments » .
« relations fusionnelles » qui tuent ceux qui s'y abandonnent, « amours-passions » auxquelles on ne saurait résister au mépris de tous et de soi, maris ou femmes adultères, enfants ou parents abusifs ect.... un enfant à n'importe quel prix, au propre et au figuré, le pire des figurés étant la souffrance des enfants devant leurs identités incertaines.
JE L'AI-AI-ME est un leitmotiv, on le ressasse avec des larmes dans les yeux, des trémolos dans la voix.
Je trouve cela fatiguant.
« Aimer » est devenu un droit, quel qu'en soit les conséquences.
J'aime trop mon enfant pour supporter qu'il pleure lorsque je lui dit NON
j'aime trop mon amant(e) alors je quitte femme (mari) et enfants
j'aime tellement mon amant(e) que je reste depuis 10 ans scotchée à mon téléphone : mais il ne peut pas (lui- elle) quitter son conjoint.
Je mène une double vie, mon (ma) mari(femme) vient de le découvrir que faire ?
Je suis tombée amoureuse de – mon voisin de palier- mon prof- mon libraire- mon beau-père – ma belle-fille, j'en passe..... que faire ?
Il me semble que par là, on s'aime plus soi-même que l'on n'aime les autres.
mais qu'est-ce qui nous rend ainsi ?
Doit-on faire souffrir les autres pour ne satisfaire que ses « passions », son égo.
Est-ce se respecter ? Respecter autrui ?
N'y-a-t-il aucune barrière, aucun frein à ce déluge de sentimentalité.
Autrefois reléguée dans la littérature du style « Nous-Deux » et romans à l'eau de rose, cette sentimentalité avait peu cour dans la vie réelle.
Un mal ? Un bien ?
Il fut un temps ou j'aurais dit « un bien » : l'individu a en effet le droit, c'est vrai, de vouloir s'épanouir, dans tous les domaines.
Celui des sentiments aussi.
Normal de pouvoir faire des choix.
Normal que « la société » ne nous impose plus partout et tout le temps ses diktats.
Maintenant, je dirais « stop ».
le choix implique la maîtrise de ses choix;
le choix implique que l'on assume donc les conséquences de ceux-ci.
Que l'on ne fasse pas n'importe quoi, au mépris de tout et de chacun.
TOUT n'est pas possible, et l'on ne doit « se permettre » tout !
Nous sommes les juges et les parties de nos actions. C'est bien : l'État, l'Église, la famille, et j'en oublie surement, pèsent de moins en moins sur nos choix.
Raison de plus pour ne pas oublier que la Liberté est un pari de nous-mêmes sur … nous mêmes.
Alors, un peu moins de « bons sentiments » et un peu plus de responsabilité !

17:26 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/01/2010
SOS il est devenu fou !
au secours, il est devenu fou !
JAMAIS
"A la question d'un jeune homme sur l'opportunité de faire signer à chaque Français "une sorte de contrat commun (...) établissant des principes à la fois moraux et politiques qui constituerait un ensemble de règles et de droits", M.
Besson a répondu : "Tout jeune Français au moment où il bascule dans sa majorité à 18 ans et va recevoir sa carte d'électeur pourrait se voir proposer de signer un serment, une charte, quelque chose qui l'attache à la République", ajoutant que si "l'on est dans l'ordre du symbole, c'est un symbole qui peut toucher".
article du "Monde" ce ce jour
http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2010/01/16/er...

jamais jamais je n'aurais accepté de signer un tel document, quel que soit son contenu.
mes allégeances sont celles qui vont "de soi" (et c'est un socle éducatif commun qui nous les donne : si on ne les accepte pas, on se tait, c'est tout) sont celles du respect des trois mots de la devise républicaine "liberté - égalité - fraternité".
ce sont celles qui ont été écrites , au cours de l'histoire, par les actes de mes -nos- aïeux.
les luttes pour la Liberté (la mienne et celles des autres de ne pas penser comme moi, de ne pas me ressembler), la fraternité , l'égalité : des jacqueries paysannes à 1936 en passant par la Révolution Française, de la lutte contre l'esclavage à celle contre les occupants, du soutien à l'indépendance algérienne à mon opposition à notre présence en Afganistan.

on peut avoir des références différentes, des valeurs différentes : leur expression est de droit (liberté d'expression) mais ne saurait empieter sur le pacte commun que constituent la déclaration des droits de l'homme et la constituion.
Mr Besson voudrait peut-être remplacer ces deux textes, nos fondamentaux ? et si on faisait un peu d'histoireà l'école ? de la vraie, pour une fois.
DE QUI SE MOQUE MR BESSON !
11:31 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
16/12/2009
Morano : carton rouge

après hortefeux et ses "auvergnats", voici Morano et les "jeunes musulmans" !
chaque jour apporte de nouvelles "petites phrases" toutes plus stupides mais plus lourdement stigmatisantes les unes que les autres,
noyées sur fond de burqa, de minarets génants, de terrorisme, de discours sur notre "identité".
je m'aperçois que le débat s'élève chaque jour un peu plus. :((
une désolation !
mais ce qui peut paraître seulement ridicule
1) vient des hauts sommets de l'état
2) utilise des arguments qui font penser, vraiement, à une autre époque.
il est de bon ton de dire "on ne peut pas comparer"....
et bien si, je compare, et je note, je crois juste, de penser que nous vivons une période de crise économique grave, ou chomage et pauvreté progressent à grande vitesse, ou les désordres de tout genres se multiplient, et ou la désignation d'un bouc émissaire peut être une idée bien tentante. (je me repète, j'ai déja fait une note à ce sujet, mais je recommence).
alors, puisque "les juifs" ne peuvent décemment plus être utilisés par le pouvoir, et c'est heureux, voila "les musulmans" (et arabes de préférence) chargés de tous les maux : inquiétants, pas propres sur eux (oh ! la casquette !), ne parlant pas notre langue, mangeant dans notre assiette (les "10 millions" qui "vont nous bouffer"), dangereux (tous les jours sur les ondes), fauteurs de guerre ect...
jusqu'ou va-t-on aller comme cela ?

12:26 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
04/12/2009
ça m'inquiète
après le foulard, la "burqua"
après la burqua, les minarets,
y'avait les mariages blancs, voila qu'on a les mariages gris,
normal, les bébés en centres de rétention,
normal, vouloir ficher les gamins à l'âge de trois ans
les bavures inqualifiables
les délits de facies caractérisés
l'étrange débat sur l'identité nationale
je ne parle pas des actes de voyous qui doivent être réprimés
je ne parle pas des inquiétudes légitimes contre les atteintes à notre Droit et aux valeurs pour lesquelles on s'est battus
MAIS
l'atmosphère me fait étrangement penser à ceci : à toute époque chaotique, on se cherche des boucs émissaires.
les boucs émissaires "traditionnels", ne peuvent plus être désignés : la shoah est là, qui montre jusqu'ou cette logique peut aller.
on ne peut nous plus nous désigner, telle quelle, une communauté ou une autre : ce serait politiquement incorrect, le vocabulaire ne peut plus être le même, les discours ne peuvent se reproduire... ce serait impensable !
ALORS
j'ai l'impression que se tisse insidieusement, lentement mais surement, une dénonciation, que l'on montre du doigt, de nouveau, une communauté d'hommes et de femmes que l'on charge des "péchés" : prennent notre travail,(voleurs, profiteurs), ne veulent pas s'assimiler (ha... la burqua ! et les minarets donc), sont sournois (les mariages gris, à qui faire confiance), menteurs (faux papiers), ect...
et après, ce sera quoi ?
vers quels pogroms "de type nouveau" ???
01:07 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
09/06/2009
autre planète
il était temps !
" ... je vais être amené à vivre différemment et découvrir qu'on peut travailler dans le secteur privé et faire de la politique", a ajouté Benoît Hamon.
(9 juin 09)
c'est pour rire, sans doute, cette sortie ?????
21:24 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20/02/2009
black is beautiful ? ?
, "les Antilles françaises semblent incapables de digérer quatre siècles de malentendus avec la métropole. Quitte à rejouer, à intervalles réguliers, le même scénario tragique : 14 février 1952, trois mois de grève dans le secteur sucrier, répression par les CRS, 4 morts et 14 blessés au Moule ; 26 mai 1967, grève dans le bâtiment, émeutes à Pointe-à-Pitre, intervention de la police, officiellement 7 morts (on parle aujourd'hui de 87 victimes) ; 24 mars 1971, violentes échauffourées à Basse-Terre, après trois mois de grève générale... "La France généreuse n'a fait que panser les blessures causées par un système qu'elle a laissé survivre", notait à l'époque l'envoyé spécial du Monde, Noël-Jean Bergeroux. Trente-huit ans plus tard, l'analyse semble encore étrangement pertinente."
source :
http://mobile.lemonde.fr/a-la-une/article/2009/02/19/quat...
03:10 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
18/02/2009
faire peur ?
après les fouilles et contrôles de gamins dans les collèges...
17 février 2009
Traque aux sans-papiers dans une communauté Emmaüs
Emmaüs y voit une «grave atteinte au principe de l'accueil inconditionnel» des plus pauvres garanti par Nicolas Sarkozy. Cet après-midi, 17 février, la police a perquisitionné les locaux de la communauté Emmaüs de Marseille Pointe-Rouge pour y prendre les «dossiers des compagnons ayant des noms à consonnance étrangère», raconte Teddy Roudaut, le chargé de communication d'Emmaüs France.
Tout commence par l'arrestation hier, à l'extérieur des bâtiments, d'un sans-papiers accueilli par cette communauté. Convoqué ce mardi par la police, le responsable du centre Pointe-Rouge s'y rend et est placé en garde-à-vue puis libéré quelques heures plus tard sans savoir si des charges vont être retenues contre lui. Sur décision du parquet de Marseille, une perquisition a lieu, dans le même temps, dans la dite communauté afin de recenser la présence d’éventuels compagnons sans-papiers.
A Emmaüs France, la nouvelle scandalise. «Le rôle des communauté est d'accueillir les personnes qui sont dans la misère sans leur demander leurs papiers», déclare Teddy Roudaut.
Cette affaire a un précédent, plus grave: le 29 août 2007, la police avait pénétré à l'intérieur du centre Emmaüs de Foulain, près de Dijon (Côte d'Or), pour contrôler l'identité des compagnons. Un Tchadien, un Arménien, un Ukrainien et un Congolais avaient été interpellés, emmenés au centre de rétention du Mesnil-Amelot, près de l'aéroport de Roissy, en région parisienne, puis relâchés. Le président d'Emmaüs France avait alors adressé un courrier au ministère de l'Intérieur pour condamner ces pratiques.
Quelques mois plus tard, le 17 octobre 2007, Nicolas Sarkozy avait prononcé, devant le Conseil économique et social, un discours dont l'association Emmaüs se revendique aujourd'hui. «Quand quelqu'un est dans la rue, on ne va pas lui demander ses papiers», avait alors déclaré le chef de l'Etat. Se disant favorable à un accueil «inconditionnel» en centre d'hébergement d'urgence, Sarkozy avait conclu par ces mots: «Toute autre politique est absurde et n'aura donc pas mon soutien».
04:39 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08/02/2009
Etonnez moi Benoit, du rififi chez les esseniens

Dur dur du côté du Vatican ces derniers temps !
Pour réunir la petite famille, « moribonde » en Europe, le panzer-pape ouvre les postes à nos agités du bocal de St Nicolas du Chardonnet
Pour qui prétend vouloir avoir la haute main sur les problèmes éthiques de notre temps, ça fait mal…. Même si l’on met "à part" les propos scandaleux, négationnistes, de William, ce qui s’entend à la porte de la chapelle intégriste devrait être difficilement digérable pour des chrétiens.
Racisme, antisémitisme, refus de la modernité, étroitesse d’esprit…. Quid de la charité, de l’ouverture aux autres prôné par un certain Jésus, dont on nous dit qu’il inspire l’église construite sur Pierre.
l’église, bien blindée à droite de tous les côtés par Jean Paul II, quoique beaucoup voient le personnage comme le summum de l’esprit d’ouverture, continue sur cette lancée par le pape Benoît.
Après avoir mis à mal la théologie de la libération en Amérique du sud,
Après avoir gardé le silence sur les plus douloureux problèmes de notre temps,
Après avoir protégé les nazis de tout acabit,
Après avoir maintenu des consignes indéfendables quant à la prévention du sida en Afrique,
Entre autres exemples,
Et tout en mettant en avant, quand elle en a besoin pour redorer son image, l’héroïsme et le courage de l’église « de base » qui bien souvent, et malgré la hiérarchie sait de distinguer au service des pauvres et des rejetés.
L’église joue au petit jeu des excommuniés réintégrés ! La brebis perdue… pauvre brebis qui bêle des idéaux qui ont pris corps un jour, en Europe entre 1933 et 1945, brebis qui a soutenu Salazar, Franco, Videla….
Benoît continue l’œuvre de « réconciliation » entreprise des 1988 par Ratzinger. Rien de nouveau sous le soleil de Rome, Ce pape n’a pas été élu au hasard pour être, comme il a été dit et écrit « de transition », ou alors, une transition pour aller ou ?
Du rififi dans la secte….
14:05 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
10/12/2008
bébé alerte
bébé retrouvé ! ouf !
mais je pense à la "ravisseuse" : une femme qualifiée "en mal d'enfants".
Certes, il faut être très déséquilibrée pour effectuer un tel geste;
MAIS
si on arrêtait de dire aux femmes que tout est possible,
qu'on a le "droit" à un enfant, par tous les moyens possibles,
d'accoucher jusqu'à l'âge d'ête grand-mère,
de payer pour faire porter son enfant,
d'aller chercher l'enfant au bout de la terre, au mépris souvent de l'intérêt de l'enfant,
ect....
qu'on peut être mère en dépit de tout !
je sais que je peux choquer en faisant ces amalgames,
mais si on acceptait certaines limites (dont on prône tant les valeurs en matière d'éducation) :
nos limites biologiques,
nos limites "sociétales"
nous sommes comme les enfants mal élevés : tout et tout de suite !
nous voulons être dans la toute puissance.
alors peut-être certaines femmes, celles qui elles aussi sont "aux limites", border-line psychologiquement
se sentiraient mieux étayées par la société dans leur impossibilité à donner la vie,
dirigées vers de formes de "maternité" riches à tout point de vue, en s'ocupant d'enfants de diverses manières.
et cela ne concerne pas que les ravisseuses d'enfants, mais beaucoup d'autres femmes profondément malheureuse et prêtes à beaucoup d'excès.
je sais que nous sommes aussi "programmés" pour repousser les limites (médicales, sociales, technologiques) et que cela est bon pour l'humanité (quoique celles-ci ne concernent en fait qu'un % faible de cette humanité), mais on peut tout de même réfléchir à tout cela... relativiser un certain nombre de pseudo "progrès".
Nous générons parfois nos propres souffrances.
12:55 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
04/12/2008
Il était une fois ... un homme heureux
il est heureux cet homme, il fait ses courses de Noel : quelle bonne surprise réserve-t-il à son épouse ?
il vient de toucher 100 euros de prime de Noel ! chic !
il va rejoindre sa petite famille dans sa coquette résidence parisienne
il en a de la chance cet homme, il a même un jardin, tous les parisiens ne peuvent en dire autant.
mais en rentrant chez lui, sa femme n'est pas à la maison : c'est vrai, elle l'a prévenu : elle se reposerait en ville
à la fin de ses emplettes de noel. Mais elle boude ?
eh oui, elle boude : elle vient de revendre sa vielle 4L, ou elle dormait si bien, au clair de lune des rues de la capitale : on ne lui avait pas dit que bientôt, elle aurait fait 1000 euros de benef dessus !
allez, madame, ne boudez plus : rentrez vite chez vous faire le sapin !
et puis rappellez-vous, ce soir vous ferez fête avec tous vos copains !
elle est pas belle, la vie ?
12:20 Publié dans énervement | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note















