vivre, aimer, c'est quoi ??
au secours ils sont devenus fous - chapître 2 d'un ouvrage qui commence à m'enerver passablement !
en plus de la série de mesures annoncées ce jour, suite au piteux et pitoyable débat sur l'identité nationale, voila qu'on prévoit de prolonger celui-ci par la mise en place d'une commission composée de , et de, et de, vous avez entendu les infos, comme moi, je ne détaille pas !
ça commence à m'empêcher de respirer , tout cela ! non que je sois contre l'affichage de la déclaration des droits de l'homme dans les classes (j'avais moi-même souligné l'intérêt de cette piqure de rappel, ou de cette découverte, selon....), mais bon, les drapeaux, les serments, les chartes à signer, les trucs à chanter, la commission es-spécialistes de notre identité, ça pue, ça pue.
si nos ancêtres (lesquels, d'abord??) s'étaient posés tant de questions, avaient autant voulu protéger je ne sais quelles prérogatives, aucun de nous serait ce qu'il est aujourd'hui;
et pourquoi pas un grand débat national sur "qu'est-ce qu'une entreprise ? buts poursuivis et moyens engagés" ça risquerait d'être beaucoup plus interressant.... mais la dessus, pas un mot ! ou plutpot si, des propos lénifiant (moraliser, regulariser le capital) aussitôt démenti dans les faits.
alors je demande une chose : puisqu' "on" se fout pas mal de mes revenus, et de mon chômage, et de l'école de mes gosses et leur avenir, qu' "on" me foute la paix sur le reste et qu' "on" me laisse respirer l'air que je veux ! et si je prèfère sentir dans ma cuisine les merguez plutôt que la choucroute, les endives plutôt que le cassoulet et le boudin créole aux crèpes-dentelles, c'est mon problème.
chacun son coin..... ?
qu' "on" ne décide pas pour moi quelle est , quelle doit être "mon" identité ! c'est inepte.
rappeller quels sont les droits et les devoirs d'un français, oui ! (et l'école? elle est ou ?)
qu'on ne soit naturalisé qu'à certaines conditions, oui (et c'est fait, la loi existe déja)
dire ce qu'est "être français", non !
je suis française et je me garde le droit de critiquer qui je veux quand je veux, quand bien même "mon" pays aurait décidé du contraire.
je me garde le droit de préferer le chiffon rouge ("couleur de sang", rappelons), chanté dans une usine en grêve, à la Marseillaise beuglée dans un stade, c'est mon droit !
ça pue, ça pue !